Utiliser le Nombre d’Or

Utiliser le Nombre d’Or

Le Nombre d’Or (Phi) occupe une place à part dans l’univers des nombres. Issu d’un rapport entre le 1 (chiffre de l’origine, de l’Un et du Tout ) le 2 (chiffre de la dualité, de l’alternance et de la complémentarité ) et le 5 (chiffre de l’harmonie dynamique et de l’emboitement à l’infini ), le Nombre d’Or est un chiffre décimal qui n’a pas de fin. Il est donc animé d’un mouvement perpétuel. Semblable à ce continuum qui nous conduit aussi bien de l’infiniment petit, qu’à l’infiniment grand, le Nombre d’Or amène vie et mouvement partout où il est présent. C’est pour cela qu’il est appelé Nombre « d’Or » parce qu’il transforme en or / lumière tout ce qu’il touche. Sa seule présence au sein d’une forme, entraine immédiatement une élévation du taux vibratoire de celle-ci.

 

 

Utiliser le Nombre d’Or dans ses créations augmente considérablement leur pouvoir d’attraction et leur rayonnement. Avec lui, la forme prend une nouvelle dimension. Elle n’est plus une coquille vide. Mais devient habitée par une vibration, une pulsation qui n’a ni début, ni fin. La forme visible porte en elle quelque chose d’invisible et d’indicible. Tout comme l’être humain est composé d’une forme visible (le corps) qui est animée par une forme non-visible (l’âme / esprit).

 

 

Utiliser le Nombre d’Or dans ses créations, c’est créer des oeuvres qui entrent en résonance avec la totalité de notre unité humaine, qui est à la fois corporelle et spirituelle. C’est pour cela que lorsque nous sommes en présence d’une oeuvre imprégnée de géométrie sacrée, il se passe quelque chose de si particulier. Quelque chose que le mental ne peut saisir, mais que le coeur peut sentir. Quelque chose qui permet à l’ego de communier avec cette essence divine qui est en chacun de nous. Quelque chose qui permet à la conscience de faire l’expérience d’elle-même à travers la forme qu’est le corps.

 

 

Utiliser le Nombre d’Or dans ses créations, c’est rendre tangible et palpable ce qui est invisible et caché. C’est construire un pont entre le profane et le sacré. Afin de permettre à l’artiste/créateur et au spectateur, d’entrer dans une nouvelle dimension de soi : celle du royaume de l’âme et de l’Esprit. Le Nombre d’Or est à la fois un guide et un passeur. Il a cette capacité à nous conduire d’une réalité temporelle vers des dimensions intemporelles où le temps psychologique n’existe pas. Il a cette capacité de nous ouvrir la porte à cet espace intérieur d’où proviennent la véritable créativité et l’authentique beauté. Il a cette capacité de nous révéler notre essence, qui n’est que beauté et richesse.

 

 

Utiliser le Nombre d’Or dans ses créations, c’est inévitablement entrer dans une quête initiatique. A travers laquelle, notre conscience qui a trop tendance à s’identifier à la forme (ego) tendra à s’ouvrir à la non-forme (âme/essence/esprit). Jusqu’à se reconnaître en tant qu’individualité – qui signifie : dualité indivisible – pleinement incarnée. Ce n’est qu’à partir de ce nouvel équilibre conscient, que nous pourrons alors inter-agir de façon harmonieuse avec ce qui nous entoure; et contribuer ainsi à la venue d’une nouvelle réalité sur Terre.

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Le Secret des Mandalas Sacrés

Le Secret des Mandalas Sacrés

Après avoir dessiné des mandalas de toutes sortes, je me suis intéressé aux mandalas de différentes cultures pour mieux comprendre leur caractère intemporel et la force de leur rayonnement. En les étudiant, cela m’a progressivement amené à explorer les arcanes de la géométrie sacrée, jusqu’à découvrir le mystère de la longévité de ces mandalas sacrés. Ce qui m’a le plus surpris, c’est qu’ils obéissent finalement à des règles assez simples et universelles, qui reposent sur l’usage du Nombre d’Or à travers la quadrature du cercle et le tracé en extrême raison. Ce qui les différencie, c’est l’expression artistique et l’influence culturelle qui viennent ensuite s’y apposer.

 

Le cas des triskells
J’ai une histoire très particulière avec cette famille de mandalas d’origine celtique. Dès le début de ma quête intérieure, j’ai croisé la route de ce triple triskell d’Aberlemno (écosse). Je l’ai découvert dans un ouvrage d’art celtique. Pendant des années, j’ai cherché à retrouver son tracé sans succès. Jusqu’à ce que je découvre une photo de ce motif, qui me permette par la suite, de l’étudier avec plus de précision et de fiabilité. Etudier ce genre de motifs a de quoi vous faire tourner la tête. Il est très difficile de rester concentré et aligné sans se faire emporté par le mouvement rotatif que ces 7 spirales génèrent entre elles. Il m’a fallu 9 ans et des circonstances bien particulières pour percer son mystère, et identifier le chemin pour le dessiner entièrement. Je me demande d’ailleurs encore aujourd’hui, comment j’ai fait pour y parvenir !…A partir de cette découverte, j’ai pu ensuite retrouver le tracé de plusieurs triskells beaucoup plus simples.

Le cas des yantras
Tout comme pour les triskells, étudier les yantras m’a également demandé du temps et plusieurs années de cheminement intérieur pour parvenir à identifier la chronologie de leurs tracés. C’était d’autant plus laborieux que leur structure de base est faite essentiellement composées de cercles, et non de droites comme j’avais coutume de croire – approche occidentale oblige ! Il m’a fallu donc passer de la droite à la courbe pour ouvrir la porte de leur géométrie de base. A partir de là, c’est devenu beaucoup plus simple et fluide. Cela m’a permis de mettre en évidence l’interdépendance qui existe entre les 4 portes et le mandala central ! Pour ce qui est de l’étude du Sri Yantra, cela s’est révélé plus ardu. Car ce n’est pas simple de faire coïncider parfaitement 9 triangles de taille différente ! Vous trouverez d’ailleurs sur ce site, une version de son tracé qui me semble valide par la présence du Nombre d’Or, du tracé en extrême raison et de la pyramide sacrée.

 

Le cas des rosaces
Durant toutes ces années d’études et de recherches dans la géométrie des mandalas sacrés, je me suis rendu compte qu’il existe en fait 2 familles de rosaces.
La première repose sur l’usage du Nombre d’Or comme les autres mandalas du monde entier.
La seconde prend appui sur l’usage de grilles énergétiques qui sont en lien avec un enseignement ésotérique dont je connais pas la teneur. Cette famille de rosaces est facile à identifier, car elles sont élaborées sur la base de 2 carrés, donc de 8. Par contre, il est difficile d’identifier à quelle grille elles correspondent !… D’après mes recherches, ces grilles seraient à l’origine de ce tracé de Léonard de Vinci. Néanmoins ces grilles peuvent être intéressantes comme base pour la création de mandalas plus personnalisés, tout en faisant l’expérience de leur taux vibratoire élevé. Pour en savoir plus sur ces grilles, cliquez ici.

 

Après avoir étudier ces mandalas de différentes cultures, j’en suis arrivé à la conclusion qu’ils doivent leur longévité et leurs performances invisibles, à un usage approprié du Nombre d’Or. Cela leur permet d’être en conformité avec l’ordre cosmique de la vie, et de nous gratifier sans relâche, des vertus de leurs ondes bénéfiques. Dessiner ou contempler chacun de ces mandalas sacrés, c’est s’imprégner des lois universelles qui régissent toute création, et qu’utilisent les artistes depuis toujours. Elles sont agissantes et même soignantes, car elles sont porteuses de sagesse et de vie, et reposent sur des fondements d’une objectivité absolue.